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Moi, le créateur du site ? Un auteur quasi inconnu. Certes, Sami Rama, chanteuse vedette du Burkina Faso (c'est en Afrique, je précise) a obtenu le kundé d'or 2002, meilleure interprète féminine de l’année, au Burkina Faso donc, avec l'album Afriqui Bii (Afrique où vas-tu ?) où figure le titre « Afrique Occident » (une musique d’Abdoulaye Cissé, aussi référence au pays de La Gazelle du Boulgou) et j'avais écrit le texte. Mes débuts ne furent pas suivis comme je l'espérais ! Certes, notre France-Inter nationale a ensuite diffusé « Loana », un texte impertinent, on peut dire d'un réalisme pamphlétaire, mis en musique et interprété par Pierre Galliez, un texte que j'avais écrit. Ce fut avant la réalisation du CD « Loana suite... ». et malheureusement, on peut dire naturellement les grandes stations, même notre France-Inter nationale (où pourtant Philippe Val n'avait pas encore un rôle essentiel) ignorèrent cette sortie. Au-delà de Loana, alors un simple pantin de circonstance (elle est vraiment chanteuse depuis ?), la cible était bien les médias, leur soumission au kitch (Philippe Val avait déjà un rôle essentiel dans les médias), leur propension à agiter de ridicules petits hochets auxquels tentent de s’agripper frénétiquement les captivés par la possibilité d’une gloire rapide, sûrment la seule issue réjouissante à une vie de téléspectateur moyen (ou moyen + suivant la CSP).
Certes, France-culture a ensuite diffusé Les déboires Leclerc, un texte impertinent, on peut dire par euphémisme presque pamphlétaire, mis en musique et interprété par Stéphane Vazzoler. Jean Lebrun recevait ce ssoir-là Michel-Edouard Leclerc dans son émission Travaux Publics... l’un de ses collaborateurs m’avait contacté par mail... et en quelques heures un fichier MP3 avait pu être improvisé et envoyé. Mais ce fut sans suite. Certes il y eut encore des petites choses. Et j'écris du théâtre.
D’autres textes disons éloignés des normes industrielles furent communiqués... mais il faut « bien tomber » sur les grandes stations, entrer dans une logique d’émission... ou être un produit. Internet permet à ces libelles d’exister. Et même de générer des « droits dérivés » ! J'ai même pu publier un recueil toujours d'actualité et disponible. Plus de cinq cents créations destinées à la chanson, déposées à la sacem. Ce livre fut un plaisir d’auteur ! Une mise en page juste par affinité... à un instant donné. Ni chapitres ni thèmes : un parcours... un « petit roman en chansons ». Internet
m’offra cette publication sans exigence de rentabilité ni partenariat ! Heureusement, mais un luxe rare...
C'était quelques semaines après Théâtre de Ternoise et autres textes déterminés. C'était un an après le deuxième roman. Dispersion ? Démarche déjà ancienne
L’ensemble peut être regroupé sous « essais de Ternoise » : tout n’est qu’essai : tentative d’englober l’époque (soi aussi donc, même si mon rôle Historique est encore à trouver !). Je me reconnais, et on me reconnais parfois, dans ce que j’écris et non dans une forme marquée de tant d’empreintes : balzaciennes, stendhaliennes, proustiennes, breliennes (et non cabrélienne !)... L’Histoire oubliera ou décrétera une autre expression... Vous croyez que je palisante ?
Donc, ma démarche détonne dans le petit monde de la chanson car en plus d'avoir des sites, je refuse certaines pratiques... alors que certains les prétendent fréquentes et toujours logiques... une démarche littéraire, parfois même spirituelle, forcément inquiétante à tout(e) interprète en quête de subventions et beaux passages dans les médias dits de référence (genre TF1 la télé)

Stéphane,

(voir autres sites sur la chanson)


C'était en novembre 2005, ce fut revu en octobre 2010 avec peu d'actualisation.

Commentaire de cette époque :
Analyser l’époque : entreprise des sociologues, statisticiens... l’écrivain va plus loin, confronte une histoire individuelle à l’époque, crée des brèches...
« Chroniqueurs du quotidien » est prononcé comme un compliment au sujet de chanteurs, ils le reçoivent ainsi... abdication ou incapacité à faire mieux...
Texte de cette époque :


Cent douze oeufs par jour

Sûr s’élèveront quelques cris
Des écolos bovétisés
Ils se sont toujours opposés au progrès
Confrérie des nostalgiques de la bougie

Les famines j’vous jure c’est fini
Avec la poule pondeuse DIDON
Suffit d’ajouter à sa ration d’plancton
Juste un peu d’uranium appauvri

La poule pondeuse
A cent douze pontes par jour
Elle est dans nos cartons
Et en plus cuisinières soyez heureuses
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront

Scientifiques sont catégoriques
Pas le moindre risque sanitaire
Nous avons testé sur lapins et hamsters
Mortalité acceptable en Répufric

La poule pondeuse
A cent douze pontes par jour
Elle est dans nos cartons
Et en plus cuisinières soyez heureuses
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront

Dès qu’on a l’autorisation
On va se faire un fric d’enfer
Je crois qu’il vaut mieux prendre le premier charter
En Asie on sait faire taire les opinions
La poule pondeuse
A cent douze pontes par jour
Elle est dans nos cartons
Et en plus cuisinières soyez heureuses
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront
Jamais plus vos oeufs cuits durs
Ne casseront

Brève de cette époque :

En 1827, Mehemet Ali offrait une girafe à la France. Une vraie girafe, avec un long cou, vivante, destinée à vivre au Jardin des Plantes. Les parisiens se ruèrent à sa rencontre, jusqu’à Villeneuve-Saint-Georges.
Dès le 20eme siècle, dans l’imaginaire français, les footballeurs ont remplacé la girafe.

Début de chanson de cette époque :


Miel au pesticide
Miel au nuage de Tchernobyl
Miel aux vapeurs d’automobiles

J’arrête ma chanson
J’veux pas couler une profession
Mais sachez qu’la vie est cruelle
Pour les abeilles...



Les Enfoirés la chanson version showbiz des installés
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